13 mars 2012

Gomashio et pesto de persil. Une petite étude des goûts…

Je ne veux pas prétendre tout connaître dans le domaine très vaste qu'est la gastronomie. En aucun cas je ne pourrais faire pareille chose! Comme pour tous les domaines de la vie, tant qu'on n'est pas dans la tombe, on apprend toujours.

Par ailleurs, quand on traîne sur les blogs de ci de là, on peut avoir très vite fait de se demander où on a bien pu hiberner ces dernières années. Hors il ne faut pas se sous estimer. Chers lecteurs, c'est valable pour vous aussi. Parfois il faut aussi se creuser les méninges, car on a peut-être entendu parler, voire mangé un ingrédient ou un plat, et puis, on a oublié. Sans jamais essayer de s'en servir, ou d'en reproduire la recette. J'insiste, ne pas se sous estimer. C'est le cas pour moi et pour le gomashio. Avant d'en dire plus et ayant de vagues notions de japonais, je vais d'abord taper sur ceux qui l'écrivent gomasio. La syllabe "si" n'existant pas en japonais, il faut dire et écrire "shi". Donc le terme en -sio est toléré et utilisé à tord, même par les marques. Je suis chiante, non? Si en français, les règles peuvent être transgressées (ex: bonbon), ce n'est pas le cas pour le japonais. (note: mon vérificateur d'orthographe me corrige mon gomashio en -sio, et ensuite me propose gommassions à la place de gomasio. Décidément, on ne peut pas faire confiance aux machines!)

Toujours est-il que je découvre, ou re-découvre le gomashio, et que si l'on en croit certaines blogueuses, c'était déjà ringard en 2006 (enfin, ça c'est mon interprétation…). Mais je ne vous ai pas sonné(e)s! Et si je veux l'utilliser maintenant? Même si ça ne fait pas partie des tendances de 2012? Hein? Vous m'en voudrez pas trop d'être aussi ignorante? Et ringarde?

Pour ceux qui sont ignares comme moi, et je suis sûre qu'il y en a plein, le gomashio est un condiment constitué de graines de sésame et de sel de mer. À ratio variable, on les fait torréfier ensembles pour que la science de la nutrition millénaire fasse son travail. Le sel aide à dégager les nutriments du sésame et vice et versa. On peut acheter le gomashio en épicerie bio pour plus cher qu'il ne vaut, ou on peut le faire soi-même en un rien de temps. Et contrairement aux mochi japonais qui sont sensés être très faciles à faire, mais qui peuvent s'avérer catastrophiques, le gomashio est VRAIMENT facile à faire. Torréfier ensemble, puis broyer ou mixer ou pilonner ensemble, mettre dans un bocal propre et sec et ranger à côté du sel et du poivre, ou ailleurs.
Ça va, c'est assez simple?

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Partant de ce constat (la simplicité de l'ouvrage), j'en profite pour me prendre pour la savant(-e)-fou(-lle) des goûts, m'inspirant d'informations glanées sur des sites verts et divers. Trop nombreux pour les citer. D'autant que là, je suis en plein dans l'expérience scientifique, et je ne voudrais pas mettre la faute sur de pauvres avant-gardistes de l'alimentation si je m'en inspire pour faire n'importe quoi. Lorsque je m'inspire concrètement de quelqu'un ou de quelque chose, je le signale toujours. Je me défend donc d'avance pour quelque accusation future et potentielle.

Voici donc que je me mets dans l'idée de faire un pesto. Démunie de recette et ignorante dans le domaine! Oui. Je concoctai donc une pâte de persil à l'allure de curry vert, mais au goût de persillade (ce qu'on met dans les escargot, les coques…). Pas assez d'huile, du persil à la place du basilic, le gomashio remplace le sel et les pignons. L'ail est là, et pour le parmesan tant pis. Sauf que sous-estimant le pouvoir salant du gomashio (rappelez-vous, je suis une ignorante!),  et ayant déjà mis du sel pour piler l'ail, je me retrouve avec un pince lèvre, comprendre dix fois plus salé que les dernières chips du fond du paquet!.

Si je fais du pesto, on pourrait s'attendre à de belles linguine fraîches, mais ce serait oublier à la fois mon ignorance et le mode savant-fou dans lequel je semble errer.

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J'ai parfois tendance à additionner les protéines. Le jambon, par exemple, accompagne merveilleusement bien les œufs. Ce n'est ni sain ni écologique, et pourtant c'est si bon dans un croque-madame! Dans un élan d'amélioration du monde et de ma personne, je saute le jambon pour aujourd'hui et mets un peu de pesto sur l'œuf. La salade est plus souvent verte et/ou de concombres d'habitude, et en beaucoup plus grande quantité que sur la photo, mais là encore l'expérience scientifique était de mise. Radis, carotte, vinaigre balsamique, huile d'olive, échalote et gomashio (une fois qu'on l'a fait, il faut bien l'utiliser!!). Je me rends compte en notant tout ça que ça n'a pas grand chose d'extraordinaire, et en même temps si (ne pas se sous-estimer! ter).

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Toujours dans l'optique d'essayer de nouvelles choses et comme mon pesto est plus pâteux que sauceux, je tente de faire une vinaigrette à la moutarde et au pesto. La vinaigrette, c'est mon dada. Or, je suis sûre que si je fais des recherches sur le sujet sur internet, je me sentirai trop nulle encore.

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Depuis que je suis petite, j'adore photographier la vinaigrette. Je n'ai encore jamais taché de graisse mon objectif, je touche du bois. Ici, à part que l'ail remplace l'éventuelle échalote, je me retrouve avec une vinaigrette somme toute normale, mais avec un goût de persil qui aurait "traîné" dans la sauce, autrement dit un goût que je n'affectionne pas particulièrement. Pour ce qui est du gomashio, il n'est ici qu'anecdotique, mais je saurai le mettre en valeur en petite touche finale dans le futur, pas d'inquiétude! Par contre, il s'avère que la plupart du temps je ne photographie pas mes plats ni ne note exactement ce que j'y mets (ils finissent toujours dans mon ventre, mais plus rarement sur le blog!!). Erreur, me direz-vous?! Et vous aurez raison! Pourtant j'ai recommencé à pratiquer le carnet pour noter idées en tous genre, mais il n'y a encore que très peu de note culinophiles dedans.

Note: ce petit interlude sert maladroitement à m'excuser de l'absence de recette, et ce pour tous les plats dont je vous ai parlé aujourd'hui!

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Puisque j'étais lancée dans les expériences, j'ai relevé le défi des œufs pochés! Eh oué! (ça y est, si je me mets à écrire des "eh oué" à tout va, à quand les lol et les mdr. Mais "eh oué" au moins ça rime avec "pochés"!) Une réussite, si vous voulez mon avis! Le blanc bien cuit mais pas caoutchouteux et le jaune bien liquide!!!!! Yum Yum!

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Ici s'achèvent les travaux pratiques. À une autre fois pour je ne sais quelle nouvelle lubie. À suivre…

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08 février 2012

creamy tuna et pain blanc

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Voici l'histoire de la salade de thon, telle qu'elle est déjà apparue maintes fois sur des tranches de pain en milieu de semaine. Pour preuve, précédemment déjà, tuna salad sandwich: radis et céleri. Le truc, c'est de méler traditions familiales et vidage de frigo. Petite, on ramenait oreos, bubblicious, boites de thon et mayonnaise blanche de chez mez grand-parents californiens, les Français ne connaissant (à l'époque très très lointaine!) que le thon à l'huile et leur mayo, même industrielle, semblait se composer d'éléments trop reconnaissables. Les repas "mal du pays" se composaient donc d'un sandwich thon/mayonnaise puis d'un verre de lait avec des oreos. À l'époque, on trouvait ces derniers à la boutique Thanksgiving, rue Saint Paul à Paris et la rue des Rosiers comptait plus d'épiceries et de stands de falafels que de boutiques de pret-à-porter (même si…).

La blogueuse culinaire que je ne suis sans doute pas devrait normalement sans cesse chercher de nouvelles saveurs et associations. Or, je vacille entre l'éblouissement de la photo, la flemme de cuisiner, la culpabilité vis-à-vis de la nutrition et de l'écologie, la jalousie face aux graphistes qui ont de super blogs, la grande limitation quant aux choix de matières premières dans ma p'tite ville actuelle et ma condition d'antisociale. Ces handicaps ne sont que façade et sont vite surmontables à force de courage et de bonne volonté. Mais celui qui se coupe la main aura beau être responsable de son malheur, il n'en sera pas moins handicapé.

Il est maintenant l'heure de répéter une devise:

je ne me plaindrai ni ne m'excuserai pas sur mon blog, je ne raconterai pas ma vie. je ne me plaindrai ni ne m'excuserai pas sur mon blog, je ne raconterai pas ma vie. je ne me plaindrai ni ne m'excuserai pas sur mon blog, je ne raconterai pas ma vie.

Ça c'est fait.

Pour en revenir au thon, je ne suis pas du tout mécontente de ce que je vais présenter. C'est juste que je ne fais pas vraiment ma propre promotion en répétant toujours le même disque. En même temps, je serai curieuse de savoir combien de personnes ont réellement lu mon précédent article sur le sandwich au thon et combien de personnes liront celui-ci!

Pourquoi diable est-ce que je décide de passer en mode panoramique sur mon compact? C'eut été bien mieux de garder un format unique! Pour info, la sauce rouge ci-après est de la sauce de piment. Le reste, ben c'est quand-même pas sorcier. Si il vous faut vraiment une recette, allez voir là-bas si j'y suis (oui, je suis méchante, comme ça!), et puis tout se joue au feeling ou selon ce que l'on a sous la main.

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This is the story of tuna salad, as it has appeared many times on a slice of bread in the middle of the week. As proof, the previous tuna salad sandwich: radis et céleri. The idea is to mix family tradition with fridge emptying. As a kid, we would bring back from my grand-parents in California oreo cookies, bubblicious gum, cans of tuna and white industrial mayonnaise. In these far away times, the French only knew tuna in oil and even their industrial mayonnaise seemed to be made of identifiable elements. Homesick meals were made of tuna/mayo sandwiches followed with a glass of milk and oreos. At the time, we could find the latter at the Thanksgiving store in Paris and the rue de Rosiers had more deli's and falafel stands than fashion boutiques.

Normally, the culinary blogger that I kind of am not should constantly be looking to find new tastes and associations. But I sway between the dazzle of photography, the laziness of cooking, the guilt towards nutrition and the environment, the envy towards the great blogs of some graphic designers, the lack in commodities available in my current small town, and my tendency to be antisocial. These handicaps are only a façade and can easily be overcome with some courage and good will. But he who cuts off his hand, even if responsible for his own misery, is no less handicapped.

I will now repeat some words of wisdom:

I will neither complain nor give excuses on my blog, I will not tell my whole life story. I will neither complain nor give excuses on my blog, I will not tell my whole life story. I will neither complain nor give excuses on my blog, I will not tell my whole life story.

Okay, that's done.

Now back to the tuna. I am not dissatisfied of what I'm presenting, but I ain't really helping my own promotion in always repeating the same recipes. But then, I'd be really curious to know how many people really read my first tuna sandwich post and also how many people will read this one!

Now why do I chose to switch to panoramic mode on my compact? It would surely have been better to keep the same format all along! For information, the red sauce above is hot sauce. The rest isn't that complicated. Just make do with what you've got.

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10 avril 2011

Salade Poule Mouillée

Pourquoi poule mouillée?

Parce que je suis une peureuse.
Parce que je manque d'inspiration.
Parce que je n'ose pas l'appeler Chicken César.
Parce que j'ai bien réussi à cuire mon blanc de poulet à point, en respectant son moelleux et son juteux.
Parce que je voulais une sauce crémeuse ou faire baigner mon poulet.
Parce que je n'allais quand-même pas l'appeler: Salade crémeuse au poulet grillé, croûtons et ses chips de radis.

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La vinaigrette n'est autre que ma bonne vieille vinaigrette à la moutarde - cf émultion de la sauce pour salade de tomate - à laquelle j'ai rajouté une cuiller à soupe de mayonnaise. C'est ce que j'ai trouvé de mieux pour faire une version super express de la dressing pour Ceasar salad, le tout avec les moyens du bord.

Pour la salade, choisir une salade qui vire plus vers la croustillance que sur l'effet jeune pousse. Préférez la romaine (ceasar salad) au mesclun de verdure (je déteste ces termes à la c@n!). Préférez la scarole aux pousses d'épinard et à la roquette. Moi, je me mélange les pinceaux entre feuille de chêne et batavia, et ça ne fait qu'empirer avec le temps. Je crois que leurs équivalents rouges de l'été sont trop souvent  appelées feuille de chêne rouge, même quand ce sont des laitues. Au fait, je crois que la sucrine n'est pas, comme je le croyais, juste une laitue qu'on a cueilli avant qu'il ne soit trop tard. C'est une vraie salade à part entière. 

Comme ce n'est pas encore l'été je vais m'empresser de reprendre ma recette. J'ai donc utilisé, si je ne m'abuse, une feuille de chêne. Voici le reste des ingrédients, pour 2 personnes, se multiplie très bien:

pour la vinaigrette

  • 1/2 C à S de moutarde
  • 1 C à S de vinaigre
  • 3 C à S d'huile (ici, c'est colza, je ne pratique pas le monopole de l'huile d'olive)
  • 1 C à S de mayonnaise
  • sel, poivre du moulin

pour le reste:

  • quelques feuilles de salade
  • une poignée de radis
  • deux grosses tranches d'un bon pain rassis, ici, c'est juste le pain de la veille, mais Dieu, qu'il était bon. vu le prix, d'ailleurs, il a plutôt intérêt, à être bon!
  • 2 œufs durs
  • Un beau blanc de poulet
  • 2 C à S d'huile d'olive
  • sel, poivre du moulin

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 procédons:

Commencer par cuire le blanc de poulet. Choisir plutôt une poële métallique, alu ou inox avec fond épais. Surtout, je déconseille les poëles antiadhésives. Faire chauffer la poële à feu moyen. Quand elle est chaude mettre l'huile d'olive dans le centre, pas besoin de l'étaler, puis mettre le blanc de poulet. Au fait, moi, je n'ai pas 36 poëles, mais au choix, prendre la plus petite de celles qui sont assez grandes pour contenir la viande, meilleure répartition de la chaleur. Baisser le feu au minimum et laisser le poulet faire son truc sans y toucher, je dirais 7 minutes. Jusqu'à ce que les côtés blanchissent et commencent à cuire. À ce moment, retourner la viande et la laisser encore autant de temps. Le poulet devrait accrocher un peu, mais pas au point de rester attaché à la poële, et doit avoir pris une jolie couleur dorée. Saler et poivrer la viande des deux côtés, couvrir, éteindre le feu ou pas selon le feeling, normalement, quand-même, c'est cuit! Laisser refroidir à couvert.

Pour les croutons, préchauffer le four à 210°C. Couper les tranches en cubes pas trop minus, mais qui rentrent quand-même dans la bouche. En langue adulte, on dit de la taille d'une bouchée. Ça me parait un peu gros, donc, un tout petit peu plus petit qu'une bouchée. Étaler les petits cubes sur une plaque, enfourner, baisser le feu à 180°C, laisser le pain sécher un petit quart d'heure, secouer au besoin à mi-cuisson.

Découper de fines tranches de poulet, les recouper en deux dans la longueur. Couper les radis lavés en diagonale pour avoir des morceaux plus grands. J'ai remarqué que la rondelle de radis usuelle fuit la fourchette. Dans un bol, mélanger tous les ingrédients, servir l'œuf à côté, c'est prêt!

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28 février 2011

jambon-beurre and a box

Parfois je me demande si j'ai vraiment une bonne notion de ce qu'est un repas équilibré. Pourtant je m'y essaie. Mais je pense qu'un nutritioniste me pendrait par les pieds faute de se pendre lui-même, en voyant ce que je mange.

Que mettre dans un déjeuner? Je n'arrive pas à manger et surtout préparer un repas chaud pour le midi. Faut dire, je n'ai pas été élevée comme ça. Donc souvent, surtout les mois d'hiver, je prépare des œufs que je mange avec du jambon, parce que quand-même, c'est bon, et du pain et du beurre, le tout accompagné soit d'une salade verte, de radis, d'autres crudités. Selon l'humeur, ou ce que j'ai, ou ma faim, je mangerai un fruit, un yaourt, des gateaux, peut-être rien du tout.

Voici un repas on the go que j'ai préparé pour mon chéri et moi. C'est bien une bonne vieille baguette bien blanche que vous voyez accueillir le sandwhich. En vrai mes goûts ont évolué, je ne saurais recomander ce qu'on appelle parfois du pain et d'autres fois de la matière blanche aux contours croustillants et à l'intérieur qui se désagrège le lendemain, le tout dépourvu de qualité nutritionelle.

Je re-regarde mes photos et me rends compte qu'il n'y a pas tellement de légumes dans ce déjeuner. Zut alors, moi qui croyait que le déséquilibre était ailleurs, dans le manque de produits laitiers, par exemple.

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Jambon-beurre, donc, assez croustillant puisque la baguette est du jour. Ça cale bien, ça prend la place qu'il faut dans l'estomac. Et de quoi se compose ma petite boite?

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Lit de mâche, petit flacon d'huile d'olive et de vinaigre qui est presque aussi galère à nettoyer qu'à remplir, œufs durs de caille, salade de radis noir au citron, carottes et radis en pickles, c'est-à-dire conservés au vinaigre. D'ailleurs il faudra revoir cette recette, car elle fera grimacer les amateurs d'amertume. Pour finir, un morceau de fromage sur un bout de pain avec une trannechette (c'est l'acceng) d'échalotte.

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27 janvier 2011

Déjeuner un peu bento

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Quand je me suis fait livrer mon canapé et qu'ils étaient deux à monter le kit, j'ai eu tout le temps du monde pour préparer un petit repas à l'assiette qu'on pourrait déguster en cinq minutes ou en une heure et demie selon nos envies, mon chéri et moi, avant de repartir pour de nouvelles aventures. Le mieux, dans ce genre de préparations, c'est qu'on peut tout préparer en grandes quantités et réaménager différemment, de sorte à varier les plaisirs et l'alimentation en ne passant du temps en cuisine qu'une seule fois. Et non, je n'ai toujours pas eu l'occasion de pic-niquer, ça se voit?

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quelques radis, du beurre demi-sel, une petite salade de concombre simple, du jambon, des œufs de caille, des petites rondelles de carottes cuites pour mettre encore de la couleur, enfin pour le dessert, une croustillante galette feuilletée à la frangipane de noisette.

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22 octobre 2010

Tuna salad sandwich: radis et céleri

 

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Un classique de la culture américaine, ou l'alternative au peanut butter and jelly sandwich, le tuna salad sandwich L'un ou l'autre se retrouvant généralement dans les little brown lunchbags. Pour moi, accompagné de carottes. Les autres avaient plutôt des chips.

C'est aussi mon enfance, puisque le lunchbag n'est apparu dans ma vie qu'au lycée. Chez mes grand-parents, le tuna sandwich était accompagné de bagel-chips. Hmm... Pour mon frêre et moi, c'était thon-mayonnaise (blanche comme neige et industrielle), pour les autres, celery et je ne sais quoi d'autre, bouah!

Aujourd'hui, j'ai appris à apprivoiser le céleri. Il vient donc agrémenter le thon-mayo (toujours industrielle, mais jaunâtre, oui, je suis en France, maintenant), en compagnie de radis.

Voici la recette de la tuna salad radis et céleri.:

  • une boite de thon à l'eau, la taille dépendra du nombre de ventres à remplir
  • quelques cuillers à soupes de mayonnaise, bien-sûr, maison, c'est mieux, cela va sans dire... sauf qu'ici, la quantité est infime, donc ça ne vaudrait pas le coup de la faire juste pour cette recette. En plus, l'aspect "industriel" ajoute à la sensation de "comfort food". Trop tard, je l'ai dit. La honte...
  • une petite poignée de radis
  • une branche de céleri
  • une cuiller à soupe d'huile d'olive
  • une cuiller à café de vinaigre
  • sel, poivre
  • persil, herbes fraîches, échalotte (facultatif)
  • tranches de tomates, feuilles de salade (facultatif)
  • moutarde

Découper de tout petits cubes de radis et de céleri. Ceux qui ont une mandoline pouront en faire usage, pas comme moi, qui découpe méticuleusement au couteau mes tranchettes, puis mes bâtonnets, et enfin ma mini brunoise.

Émincer les herbes, l'échalote.

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Égouter le thon, le mettre dans un bol et l'émietter grossièrement. Ajouter la mayonnaise petit à petit, ce serait dommage d'en mettre trop.

Ajouter huile et vinaigre. La tuna salad n'en contient normalement pas. Je trouve ça bon.

Ajouter tout le reste, mélanger. Réfrigérer une petite demi-heure pour que les parfums se dégagent. Vous le savez maintenant, je saute toujours cette étape. Je suis trop impatiente. Sauf pour la salade de tomates estivale, alors là pour rien au monde je ne me précipiterais à l'engloutir.

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En attendant, faire griller légèrement du pain. Pour ce dernier, n'importe quel pain de mie fera l'affaire. Complet ou aux céréales. Dans un pain de campagne bien croustillant à la mie dense et tendre, attention à couper des tranches assez fines. On a vite fait de s'écorcher les lèvres avec un sandwich croustillant et trop épais.
Badigeonner la moitié des tranches de moutarde et étaler la salade de thon dessus. Couvrir du reste des tranches.

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